la loi

  • La surveillance mondiale dans l'ère du progrès technologique

    Dès la fin des années 90, on a su que les États-Unis, avec l'aide de la Grande-Bretagne, du Canada, de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande, épiaient, dans les années 60, dans le cadre d'un projet secret, des communications par téléphone, mails et autres. Suite aux attaques du 11 septembre 2001, la loi américaine a été modifiée de telle manière qu'il était possible de désormais épier les communications par téléphone et numériques sur un niveau mondial. La NSA se sert de cette loi afin d'obliger les fournisseurs américains à coopérer et a installer des interfaces d'interception dans les dorsales Internet en fibre de verre qui lui permettent d'intercepter les communications par téléphone et numériques mondiales.  

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    La performance de calcul nécessaire est assurée par des ordinateurs dits superordinateurs qui, grâce à des milliers de processeurs, peuvent accéder à un ordinateur partiellement central. Ceci permet d'intercepter, sans aucun problème, des yottabytes (1.000.000.000.000.000.000 .000.000 octets) de données. Les informations sont sortis directement à la dorsale Internet en fibre de verre pour en extraire des mails, demandes par des moteurs de recherche ou messages échangés sur des chats non codés. Il est donc possible d'analyser et sauvegarder, en se branchant sur un cable en fibre de verre sous-marin, toutes les données entrant dans un pays ou en sortant. Ensuite, des algorithmes complexes, permettent de sortir des informations utiles de cette quantité énorme de données. Si l'on croit les rapports publiés par Edward Snowden, la NSA s'est déjà branchée sur plus de 100 interfaces importantes dans le monde entier